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Les 7 Lois de Noé : des milliers d'hommes et de femmes y adhèrent déjà !                                                    Pour un monde d'harmonie, de paix et de sérénité...
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Le Président Ronald Reagan signe une délaration proclament le 29 mars 1988, Journée de l'Education

« Le Dieu d’Israël n’est pas un Dieu national,
mais le Dieu de tous les hommes »

Avant-propos : La rédaction a pour ambition de porter à la connaissance du grand public les thèmes relatifs et complémentaires aux 7 lois de Noé dites lois Noahides. A ce propos, il serait insuffisant de traiter uniquement du sens des valeurs et du bien-fondé qui découlent de ces lois, sans que ne soient abordées la dimension divine de l’origine des 7 lois Noahides. Ou encore des notions de Messie et de Délivrance. Aussi, il est essentiel de préciser, que tout ce qui peut-être rapporté à propos du respect qui est dû à ces 7 lois, ne peut-être présenté exclusivement comme la recherche d’un équilibre mondial, définitif et parfait, voir, conforme à une situation convenable dans laquelle l’humanité pourrait se satisfaire. C’est pourquoi, il convient de stipuler que le dessein divin qui aspire à ce que tous les peuples se rapprochent et adhèrent aux 7 lois de leurs propres volontés, n’est que la mise en place des conditions adéquates à l’instauration du règne du Messie. Et dont l’objectif suprême est de faire passer l’humanité du statut de « Galouth », d’Exil, à celui de « Guéoula », de Délivrance. C'est-à-dire, de nous faire entrer dans « l’ère messianique ».

A propos des mots contenus dans le verset biblique ; « Ils ont campé dans le désert…. » - s’agissant des Enfants d’Israël au moment de la Révélation sinaïtique par l’intermédiaire de Moïse - les exégètes évoquent le fait que la « Torah » - la Loi, fut donnée explicitement dans un lieu public, un endroit abandonné, un « désert ». Car, répondent-ils (1), si la Loi avait été donnée en Terre sainte, les Enfants d’Israël auraient pu rétorquer aux nations qu’ils n’ont aucune part à celle-ci. Or, la Loi fut donnée spécialement dans un lieu public pour que chacun puisse décider de s’en approcher et la recevoir. Cette remarque des exégètes sur le mot « désert » témoigne bien du caractère universel de l’événement et de la notion de Dieu commun aux hommes. A ce moment de l’Histoire, certaines des lois furent ordonnées spécifiquement aux Enfants d’Israël, et d’autres, furent exposées aux nations du monde ; ce sont bien évidemment les 7 lois fondamentales léguées par Noé à l’humanité. Également, si ce commentaire implique le concept de liberté individuelle et absolu, et ouvre de nombreuses alternatives, il n’a pas pour exhortation d’encourager ou d’inciter les peuples à ce convertir ou à étudier la Torah. Bien au contraire, il complète l’idée développée par la Torah, que tout homme qui accomplit les 7 lois léguées par Noé comme ayant été révélées à nouveau au mont Sinaï par l’intermédiaire de Moïse, est considéré comme un « Pieu » parmi les nations (2). Dans ce cas, il accomplit lui aussi la volonté de Dieu, bien que les obligations liées au service de Dieu ne soient pas identiques.

Au regard de l’histoire, bien des Gentils ont analysé les propos de la Bible, plébiscité son caractère universel, accepté ce Dieu qui a créé ce monde dans sa diversité, et exposé la théorie irréfutable que la destiné de ce monde est bien commune à tous les humains. Bien des hommes ont concilié l’idée d’Un Dieu commun face à des humains aux rapports et aux lois complètement différents. Et compris que de toute évidence, tous les individus sont tous égaux face à leurs obligations devant l’Eternel. Au sujet des devoirs qui incombent désormais à chacun, les Enfants d’Israël d’un côté et les Nations de l’autre, voilà ce qu’écrivit Victor Duruy (3) sur le verset biblique ; « Vous circoncirez votre cœur et vous n’endurcirez plus votre tête, car l’Eternel est le Dieu grand, fort et redoutable qui ne fait acceptation de personne, et qui ne reçoit point de don corrupteur, qui fait droit à l’hôte, à l’orphelin et à la veuve, qui aime l’étranger, qui le vêt et le nourrit ». Ces derniers mots montrent que le Dieu des Juifs n’était pas seulement, comme on l’a prétendu, même aux yeux des Hébreux, un Dieu national, une Divinité locale, l’Eternel est dans les cieux et sur la terre, hors de lui il n’y a rien. Il est juge de toute créature, le Dieu de tout esprit et de toute chair. C’est parce que l’idolâtrie s’est répandue sur la terre, qu’il s’est choisi un peuple à part, dont la mission sera de conserver son culte et son nom jusqu’au jour ou toutes les nations reviendront à son Temple. Moïse proclame clairement cette mission ; « Vous êtes, dit-il aux Hébreux, un peuple saint, un royaume de prêtres, observez ses commandements, ce sera là votre sagesse et votre intelligence aux yeux des nations, qui, entendant ces lois dirons de vous ; cette grande nation est véritablement un peuple intelligent et sage ». Les Juifs étaient pour l’humanité tout entière comme la caste sacerdotale du culte de l’Eternel, le Dieu universel, qu’elle devait révéler au monde quand les temps en seraient venus, et auquel, en attendant ce grand jour, elle appelait tous ceux qui venaient au milieu d’elle. Les Hébreux, en effet accueillaient l’étranger qui voulait vivre sous leur loi, et ce droit de cité dont les républiques anciennes étaient si avares, ils le donnaient à qui croyait comme eux… »

Ce qu’écrit Duruy démontre bien qu’il est accessible à chacun d’assimiler le Dieu de la Bible, qui créé les Cieux et la Terre, comme étend bien le Dieu de l’humanité, le seul et unique Dieu qui règne sur tous les hommes. Sans pour autant ré-ouvrir l’éternel débat hors sujet du jeu de la domination du monde et de la place des religions. Car, selon la Loi révélée, le message biblique, servir Dieu conformément à la Loi orale et écrite pour un Juif (la Torah), ou aux 7 lois pour un Gentil, est sur le fond de nature identique. Et Duruy ne fut pas le seul dans l’histoire, depuis la haute antiquité, à avoir contemplé et évoqué avec justesse l’authenticité du message biblique avec tout ces paradoxes, et surtout, connaissant le poids du passé. Partant du constat que le Dieu de la Bible est bien celui de tous les hommes, il faut se rendre à l’évidence incontournable que ce qu’enseigne la Bible dans sa totalité est valable pour tous les hommes et les peuples, depuis la création jusqu’aux temps futurs. Notamment, quand elle évoque les temps messianiques, la venue du Messie et le monde futur, au sujet duquel il est dit que « cohabiteront l’agneau et le loup ». Aussi, le Messie tant attendu porte dans les sources écrites le nom de Machiah - littéralement celui qui est " Oint ", le " Roi Oint " ou dans sa version latine le Messie. Il est celui qui annoncera à l’humanité - aux Juifs comme aux non juifs – que le monde actuel dans sa dimension d’exil est bien fini, et proclamera la royauté de Dieu sur terre.

Le Messie ne pourra être reconnu en tant que tel qu’après avoir accompli, lors des temps messianiques, certaines des dispositions décrites et commentées par de nombreux exégètes et législateurs. Le Messie est sans nul doute un homme versé dans l'étude de la Torah, un Maître dans tous les domaines de la législation comme dans la partie profonde et ésotérique de la Bible. Il doit organiser le retour de toutes les tribus exilées d’Israël, susciter le repentir chez les Juifs, établir la paix entre les peuples, construire le troisième Temple de Jérusalem, etc. Il doit obligatoirement descendre de la lignée du roi David, issu de la tribu de Judah. Il devra être reconnu à Jérusalem par un Grand Sanhédrine et un Prophète. Celui-ci est selon la tradition le prophète Elyahou. Il sera chargé d’identifier et de désigner le Machiah. A ce moment nul ne pourra s'opposer à sa volonté. Il est écrit que la prophétie reviendra en Israël en tant qu’étape préparatoire à la venue du Machiah. A ce sujet, si la plupart d’entre nous ont l’idée erronée que les Prophètes n’existaient que dans l’Antiquité, il est nécessaire d’énoncer que l’un des principes fondamentaux est de savoir que Dieu gratifie des hommes de la prophétie. C’est se que sous entend le verset : « J’enverrai un prophète comme toi (Moïse)… », qui s’applique à chaque génération. Et, ce sera au moment choisi par D.ieu, que ce Prophète passera du statut de Messie potentiel à celui de Messie certifié. Il règnera sur une humanité définitivement affranchie de ses limites, de son exil intérieur, une humanité qui accèdera au monde futur. Le Monde Futur sera un monde transformé, où n’existe plus ni la mort, ni la maladie, ni la guerre, un monde dans lequel - d’un idiome épuré - tous les hommes invoqueront le nom de Dieu, le Dieu de tous les hommes.

Avec l’aide de D.ieu.

(1) Mékhilta section Jétro.
(2) Lire article : Qui est appelé Pieu parmi les Nations.
(3) Victor Duruy, Ministre de l’Instruction en France 1863 / 1869

 

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