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Sur les traces de l'Arche de Noé

Nous tenons dans ce journal à associer le sujet de l'Arche de Noé afin que la question scientifique et découverte n'altère pas la véracité des 7 lois transmises à l'Humanité de générations en générations. La Bible n'est pas un livre d'histoire mais un enseignement de nature divine, dont le sens littéral est cependant réel. L’Arche de Noé a suscité de nombreuses recherches scientifiques. Plusieurs archéologues et historiens à travers le monde ont exploré le mont Ararat, lieu supposé de son accostage, et ont recueillit des récits, anciens ou récents. Voici quelques témoignages de ceux qui ont enquêté sur l'Arche de Noé, quitte à partir en expédition…

Dans la Haute Antiquité, les perses nommaient les Montagnes d'Ararat "Khouhi-Noukh", la Montagne de Noé. Epiphane de Salamine (en - 400 av. l'ère vulg.) écrit : "Aujourd'hui encore, on montre les restes de l'Arche de Noé dans le pays des Kurdes". Le chaldéen Bérose (en - 275 av. l'ère vulg.) relate : "On dit que l'on voit encore les restes de l'Arche sur la montagne des Cordiens (...) Certains ont rapporté de ce lieu des morceaux de bitume dont elle était enduite". Au sujet des autochtones de la région de Caucase : "Ils grattaient le revêtement de bitume de l'Arche de Noé qu'ils avaient retrouvée pour s'en faire des contrepoisons et des talismans". L'égyptien Hiéronymus (en - 30 av. l'ère vulg.), auteur des Antiquités Phéniciennes, mentionne l'Arche dans ses écrits. Dans les sources hébraïques, Rabbi Yonathan ben Houziel atteste que l'Arche se trouve sur les monts Cardon. L'un de ces sommets porte le nom de Cardanya et l'autre Armanya, dans une région située au nord-ouest de l'Iran, entre la Turquie et le Kurdistan. La Bible, version araméenne, cite les montagnes de Kardou, étymologiquement proche des noms de Kurde ou Kurdistan. Nicolas de Damas écrit : "(…) Dans la province de Miniade, une haute montagne nommée Baris où, dit-on, plusieurs personnes se sauvèrent pendant le Déluge, et qu'une Arche (…) dans laquelle aurait vécu un homme, a échoué". Jérôme et Théophile d'Antioche évoquent dans leurs écrits les restes de l'Arche demeurés intactes sur l'Ararat. L'historien Flavius Joseph (Ier siècle) relate qu'il est notoire à son époque que les vestiges de l'Arche de Noé s'y trouvaient, et que les arméniens ont nommé ce lieu "descente" ou "sortie". Il note que le nom d'une ville proche de la montagne Nakhchevan veut dire en arménien "lieu d'accostage", et il ajoute : "(…) Car c'est là que l'Arche a touché terre". On note aussi que le roi d'Adiabène Mounbaze donna à son fils Isitas la région de Céron où se trouvait l'Arche. En 330 de notre ère, le moine Jacob tente l'ascension de la célèbre montagne et en ramène un fragment qui sera conservé comme relique dans le monastère d'Etschmiadzin jusqu'en 1829, date de la destruction de ce monastère par un tremblement de terre. Le voyageur Benjamin de Tudèle du XIIème siècle écrit avoir entendu que des Arabes auraient transféré quelques restes de l'Arche dans un endroit devenu un lieu de prière. On a retrouvé les témoignages écrits de l'évêque Epiphane de Constantinople, de Jean Chrysostome, de Faustus de Byzance, et du roi Héraclius qui aurait visité le site. L'évêque Isidore de Séville, Marco Polo attestent également avoir eu connaissance du navire, et du roi d'Arménie Haithon qui, en 1245, témoignera de l'existence de l'Arche que l'on pouvait apercevoir lors des fontes des neiges.

Au XIXème siècle, l'explorateur Claudius James Rich, le Dr Freidrich Parrot et Haji Yearam entreprennent une expédition à la recherche de l'Arche de Noé. En juillet 1840, suite à une éruption sur les flancs de l'Ararat, les autorités turques dépêchent des équipes d'ouvriers. L'une d'elles découvre alors les restes d'un très grand navire dont la partie accessible était divisée en trois chambres. En 1856, trois savants britanniques font l'ascension de l'Ararat, et découvrent les vestiges d'un très grand navire prisonnier des glaces, mais ils gardent le silence durant 62 ans. En 1918, un journal à grand tirage publia un récit évoquant le témoignage de l'un des trois savants britanniques corroborant les faits. En 1872, l'assyriologue anglais Smith découvre des traces écrites du récit du Déluge dans la littérature cunéiforme. En 1876, James Bryce, membre de la Société de Géographie Royale de Londres, fait l'ascension du Mont Ararat et aperçoit parmi des blocs de lave une pièce de bois d'environ 1 mètre de long et 20 cm d'épaisseur, visiblement taillée. En 1883, suite à une avalanche, le gouvernement turc ordonna une enquête et fit appel à un glaciologue britannique nommé Gascoyne. Il témoignera avoir observé les restes d'un antique vaisseau pris dans la glace. En 1887, l'archidiacre Nourri découvrira les vestiges de l'Arche formée de poutres d'un bois très épais rouge sombre. Il rendra compte de sa découverte au congrès du Parlement Mondial des Églises.

En août 1916, un aviateur russe nommé Vladimir Roskovitsky témoigne avoir observé, lors d'une mission de reconnaissance à la frontière turque, un lac gelé sur le versant oriental du Grand-Ararat et identifié la carcasse d'un gigantesque navire. Afin de confirmer ces dires, le capitaine Koorbatoff survolera à son tour la région et adressera un rapport au tsar Nicolas II qui ordonnera immédiatement une expédition terrestre. Celle-ci fut dirigée par Roskowitsky et l'italien Angelo Palego, accompagnés de 150 hommes. En 1914, Arno Poebel publiera le récit du Déluge d'après des plaquettes sumériennes trouvées dans la cité de Guilgamesh, premier roi d'Ourouk, une ville de la Basse Mésopotamie. En 1943, le journal de l'armée américaine Stars and Stripes publie : "Deux pilotes de l'armée de l'air qui s'envolèrent d'Erivan, en Russie, pour se rendre en Tunisie, ont aperçu, en passant au-dessus de l'Ararat un grand bateau à moitié immergé dans un petit lac à très haute altitude". Vers la même époque, le major Jasper Maskelyn, chef des services soviétiques de camouflage, cite les exploits de l'un de ses hommes qui affirmera avoir vu les décombres d'un antique navire sur l'Ararat.

En 1952, suite aux déclarations d'un arménien nommé Alin, l'alpiniste Fernand Navarra entreprend sa première expédition et scrute les flancs de la montagne Ararat. En juillet 1953, Navarra et son camarade Seker aperçoivent une étrange masse sombre. Ils parviennent à s'en approcher d'une centaine de mètres et prennent des photos. De retour, Navarra donne des conférences au Palais de Chaillot à Paris, puis se voit subitement refusé par les turcs le visa d'entrée dans la zone militaire de l'Ararat. En 1955, malgré l'interdit, Navarra entreprend une expédition et découvre finalement des morceaux de poutres en bois sculpté. De retour, il procède à plusieurs analyses scientifiques au carbone 14 dans différents laboratoires européens. Ces derniers dateront les fragments entre 3 000 à 5 000 ans, précisément l'époque du Déluge selon la science et selon la Bible. Il publiera un compte-rendu de ses premières découvertes dans un volume intitulé " J'ai touché l'Arche de Noé " paru en 1956. Le 31 Juillet 1969, soutenu de l'équipe américaine Search, Navarra découvrira à nouveau du bois provenant de l'Arche.

En 1974, Harold Cumming publie une photographie qui montre un objet non identifié sur le flanc de la montagne prise par un satellite de la Technologie des Ressources Terrestres (ERTS) situé à 720 kilomètres au-dessus du mont Ararat. D'après la déclaration de l'ancien sénateur Franck Moss, qui était à cette époque le président du comité sénatorial pour les questions spatiales : " l'objet avait sensiblement la taille et la forme de l'Arche de Noé". On le voit, preuves, témoignages et attestations ne manquent pas et l’on distingue aussi les travaux ou rapports de l'archéologue Hardwidke Knignht, de Ray Lubeck, de Ed Davis, du pilote Vince Will, du colonel Walter Hunter, de David Duckworth, du photographe William Todd, de Charlie Mc Callen, et de l'alpiniste James Corbin l'auteur des "Explorateurs de l'Ararat".

De nos jours, si de nombreuses coupures de presses, qu'elles soient japonaises, turques, françaises et américaines ont déjà fait l'écho de découvertes, une photo du lieu prise par les services de la C.I.A. en 1943, aurait disparu. Il existe à ce jour plusieurs sites Internet consacrés aux recherches sur l'Arche de Noé, ainsi que de nombreux ouvrages.

 

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